Un aperçu de notre démarche.
Top Odyssion est une école d’entrepreneuriat agréée Qualiopi, fondée à Avignon en 2010 par Thierry Chebille — ingénieur en organisation, entrepreneur-série jamais salarié. Là où les écoles de commerce vendent du théorique, Top Odyssion forme en hyper-individualisé : un parcours sur 2 à 6 mois en visioconférence 2 h par semaine, en face-à-face direct avec Thierry. Le contenu couvre toute la posture dirigeante — marketing, commercial, financier, management, digital, juridique — et s’adresse autant aux créateurs qu’aux repreneurs, franchisés et indépendants, tous secteurs confondus.
L’hyper-individualisation. Pas de promo de vingt, pas de cohortes anonymes — Thierry Chebille prend chaque entrepreneur en 1-to-1, deux heures par semaine, en visio ou en présentiel à Avignon. Cinquante entrepreneurs formés par an, pas plus. Cette approche permet quelque chose qu’aucune formation collective ne peut promettre : structurer la stratégie réelle de chaque projet, pas un cas d’école générique. Le format « SIDE PROJECT » est une spécialité maison — créer son entreprise en restant salarié, sécuriser la transition, basculer uniquement quand le chiffre d’affaires le permet.
Entreprendre n’est pas une affaire d’idée géniale, c’est une question de méthode et de posture. Thierry défend l’idée qu’il y a autant de chemins entrepreneuriaux que d’entrepreneurs : freelance, reprise, start-up, auto-entrepreneur, franchise — tous sont légitimes, tous demandent les mêmes fondamentaux. La conviction de fond, citée sur le site : « Votre temps est limité, ne le gâchez pas à vivre la vie d’un autre. » Et derrière : refuser que le handicap, l’âge ou le profil social soient des barrières à la création.
Des salariés en milieu de carrière (35-55 ans), souvent cadres, qui pensent à se mettre à leur compte depuis des mois ou des années. Mais aussi des reconvertis post-50, des repreneurs en quête d’une boîte à racheter, des franchisés sur le point de signer. Tranche large, tous secteurs — mais un point commun : un projet plus ou moins formé en tête, et la sensation qu’il leur manque quelque chose pour passer à l’acte.
Le brouillard. Trop d’informations contradictoires sur internet, trop de gourous de l’entrepreneuriat sur les réseaux, trop de business plans à 47 pages téléchargeables. Ils ont lu, regardé, écouté — mais ils ne savent toujours pas par où commencer pour leur projet à eux. Et la peur d’investir du temps et de l’argent dans une formation qui se révèlerait théorique, généraliste, ou pire — vendue par quelqu’un qui n’a jamais entrepris.
Qu’il faut une grande idée révolutionnaire pour entreprendre. Qu’il faut un business plan béton avant la première vente. Qu’à 45 ans, c’est trop tard. Que la trésorerie n’est un problème que pour les autres. Que la formation à l’entrepreneuriat est un truc d’école de commerce qui ne sert à rien. Que se lancer, c’est forcément quitter son job d’un coup sec — donc trop risqué.
Les chiffres choc sur l’échec entrepreneurial (et leurs vraies causes — gestion, trésorerie, non-marché). Les contre-pieds sur les croyances populaires (« il faut une grande idée »). Les histoires courtes de gens qui se sont lancés à 50 ans, à 60 ans, en reprise, en side-project. Tout ce qui démontre qu’il existe une méthode — et donc qu’on peut apprendre.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d’un chapeau. Ils sont le résultat d’un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l’impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à la création/reprise d’entreprise et à l’accompagnement des dirigeants :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert pragmatique et bienveillant. Thierry Chebille, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s’il discutait avec un candidat à la création venu lui poser ses questions. Vouvoiement, pas de jargon BPI ni de storytelling héroïque, beaucoup de vécu terrain. Posture : « j’ai vu cette erreur 200 fois, voilà ce qu’elle coûte et voilà comment on l’évite ».
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Thierry Chebille devant la caméra. C’est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus et qui sert le mieux la mission Top Odyssion.
Les gens attendent la grande idée pour entreprendre. Pendant ce temps, ceux qui se lancent vraiment partent avec une idée banale et la rendent excellente par l’exécution.
Quand un salarié me dit « je veux entreprendre mais je n’ai pas encore eu la bonne idée », je sais qu’il y a 9 chances sur 10 qu’il ne se lance jamais.
Parce que la grande idée, elle n’arrive jamais. Ou plutôt : elle arrive seulement à ceux qui ont déjà commencé.
J’accompagne des dirigeants depuis 2010. Plus de 1 200. Et je peux vous dire qu’aucun n’est arrivé en disant « j’ai trouvé l’idée du siècle ».
Ce qu’ils avaient, c’était plus simple. Un savoir-faire qu’ils maîtrisaient depuis dix ou quinze ans. Un réseau professionnel solide. Et surtout, à un moment, une décision : arrêter d’attendre.
La plupart des bonnes boîtes naissent d’une idée banale. Une plomberie. Un cabinet de conseil. Une boulangerie. Une formation. Rien d’extraordinaire dans l’idée elle-même. Ce qui rend l’histoire extraordinaire, c’est l’exécution.
Et l’exécution, ça ne se planifie pas en amont. Ça se déclenche dès qu’on commence.
Le piège du « je cherche encore l’idée », c’est qu’il a l’air noble. Vous avez l’impression de bien faire en attendant d’avoir trouvé le bon truc. Sauf que pendant que vous cherchez, vos meilleures années passent, votre carrière de salarié se prolonge, et l’élan disparaît.
Les meilleurs entrepreneurs que j’ai accompagnés, ils ne sont pas partis d’une grande idée. Ils sont partis d’un constat : « je sais faire ça, il y a des gens prêts à payer pour ça, et j’ai envie de faire ça à ma façon ».
C’est tout. Le reste, ça vient en marchant.
Donc arrêtez d’attendre l’éclair de génie. L’éclair, c’est le mouvement qui le déclenche.
En France, 66 000 entreprises ont fait faillite en 2024. Une grande partie d’entre elles étaient rentables au moment de déposer le bilan. C’est ça, le vrai sujet de la création d’entreprise.
Vous lancez votre boîte. Vous commencez à signer des clients. Vous gagnez de l’argent. Sur le papier, tout va bien.
Et un matin, vous n’arrivez plus à payer vos charges sociales. Pas parce que vous n’avez pas vendu. Parce que vos clients vous paient à 60 jours, et que l’URSSAF, elle, vous attend à la fin du mois.
C’est exactement ce qui s’est passé pour une grande partie des 66 000 entreprises qui ont fait faillite en France en 2024.
La majorité étaient bénéficiaires. Elles avaient un bon résultat comptable. Mais elles n’avaient pas la trésorerie pour tenir les décalages entre ce qu’elles encaissaient et ce qu’elles devaient payer.
Ce sujet-là, personne ne l’apprend aux créateurs.
Quand vous montez votre projet, vous regardez le chiffre d’affaires prévisionnel, vous regardez les marges, vous regardez le résultat. Mais vous ne regardez quasiment jamais la mécanique semaine après semaine : à la fin de quelle semaine vous serez dans le rouge si tel client paie en retard.
C’est ça, la trésorerie. C’est un tableau, une discipline, une habitude. Pas un sujet de comptable.
Les dirigeants qui tiennent dans la durée, ils ont tous fait la même chose au démarrage. Ils ont construit un tableau de trésorerie sur douze mois glissants, ils l’ont mis à jour chaque vendredi, et ils ont appris à dire non à un contrat si la cadence d’encaissement ne suivait pas.
Ceux qui plantent leur boîte rentable, ils n’ont jamais ouvert ce tableau. Ils se sont laissés porter par les ventes. Et un mois donné, ils ont découvert qu’ils étaient en cessation de paiements alors qu’ils étaient bénéficiaires.
C’est ça, le vrai métier de dirigeant. Ce n’est pas de vendre. Ce n’est même pas de produire. C’est de savoir, chaque vendredi, si la boîte tient encore le mois suivant.
L’âge moyen d’un fondateur de start-up qui réussit, ce n’est pas 25 ans. C’est 45. Et les gens qui se lancent à 50 ont deux fois plus de chances de tenir cinq ans qu’un trentenaire.
Il y a une croyance qui revient tout le temps en entretien avec moi. C’est : « Thierry, à mon âge, c’est trop tard. »
Et la personne en face de moi a 42 ans. Ou 47. Ou 53.
Cette croyance vient du storytelling des start-up américaines. Des Mark Zuckerberg qui montent Facebook à 19 ans, des Steve Jobs qui lancent Apple à 21. On a fini par croire que l’entrepreneuriat, c’était un sport de jeune.
Sauf que les vraies statistiques racontent l’inverse exact.
L’âge moyen d’un fondateur d’entreprise qui réussit en France, c’est entre 40 et 45 ans. Pas 25. Et les chiffres sur la survie à cinq ans sont encore plus parlants : une personne qui se lance à 50 ans a presque deux fois plus de chances de tenir qu’une personne qui se lance à 30.
Pourquoi ? Pour trois raisons que je vois en permanence dans mes accompagnements.
La première, c’est l’expertise. À 45 ans, vous avez vingt ans de métier. Vous connaissez vos clients, vous connaissez votre secteur, vous savez où sont les angles morts. Un trentenaire passe deux ans à apprendre ce que vous savez déjà.
La deuxième, c’est le réseau. Vingt ans de carrière, ça fait beaucoup d’anciens collègues, de fournisseurs, de prescripteurs. Vous signez vos premiers clients en deux coups de fil. Un jeune doit construire ce réseau à partir de zéro.
La troisième, c’est la capacité financière. À 45 ans, vous avez probablement une épargne, un patrimoine, un conjoint qui peut amortir une année maigre. C’est exactement ce qui manque à beaucoup de jeunes entrepreneurs qui s’épuisent.
Donc quand quelqu’un me dit « c’est trop tard » à 45 ans, je lui dis l’inverse. C’est maintenant que c’est le bon moment. Avant, c’était trop tôt.
La vraie question, ce n’est pas « est-ce que j’ai encore l’âge ». C’est « est-ce que je suis encore prêt à apprendre ». Si la réponse est oui, votre âge devient un avantage. Pas un handicap.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L’accompagnement des créateurs et repreneurs d’entreprise, ce n’est pas un secteur de plus. C’est un métier où les méthodes miracles inondent le web, où la peur du saut paralyse plus que le manque de compétence, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.